Quelques jours après la publication du rapport de la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public, dans lequel le député Charles Alloncle propose la suppression de France 4 ainsi qu’un rapprochement entre France 2 et France 5, Stéphane Sitbon-Gomez, directeur général adjoint de France Télévisions a vivement critiqué ce qu’il considère comme une tentative de fragilisation du service public audiovisuel orchestrée par des médias liés à Vincent Bolloré.
“On est face à une campagne d’OPA hostile qui ne dit pas son nom”, a-t-il déclaré devant l’Association des journalistes médias. Il a évoqué une stratégie de « privatisation progressive » visant France Télévisions. Il a comparé cette situation à une « OPA hostile », estimant que certaines attaques se sont intensifiées après la disparition de C8 de la TNT en 2025. La chaîne du groupe Canal+ avait perdu sa fréquence après plusieurs sanctions et rappels à l’ordre du régulateur audiovisuel. Selon lui, cette décision aurait provoqué une riposte médiatique contre le service public.
