
L’année 2025 restera comme l’une des plus sombres pour la liberté de la presse. Selon les données du Comité pour la protection des journalistes (CPJ), 129 journalistes ont perdu la vie dans l’exercice de leur métier. Un chiffre qui fait suite aux 124 décès recensés en 2024.
Au cœur de cette hécatombe figure la guerre à Gaza, qui concentre à elle seule 86 morts parmi les professionnels des médias. Le conflit s’impose comme le plus meurtrier pour la presse, illustrant les risques extrêmes auxquels sont exposés les reporters couvrant les zones de guerre.
Derrière Gaza, deux autres théâtres d’opérations se distinguent : l’Ukraine, où quatre journalistes ont été tués, et le Soudan, qui déplore neuf décès dans les rangs de la presse.
Ces chiffres traduisent une dégradation persistante des conditions de travail des journalistes dans les zones de conflit.
