C’est ce qu’indique le Global Capitalism Index, classement conçu par des chercheurs de l’université de Virginie des 161 pays, du plus capitaliste au moins capitaliste. Il a été fait à partir de 8 indices : les droits de propriété, le système bancaire, les politiques économiques, la facilité de créer et développer une entreprise, la concurrence, l’ouverture du marché du travail, l’état des marchés financiers et la libre circulation des biens et des capitaux.
Avec une note globale de 85,2 sur 100, la France occupe la 21e place du classement, derrière les Emirats Arabes Unis mais devant certains de nos voisins européens : l’Autriche (23e), l’Allemagne (24e), l’Espagne (29e) et l’Italie (36e). C’est la Suisse qui domine le classement, avec un score de 96,9 points sur 100, devant les Etats-Unis, deuxième du classement.
Ce qui a permis à la France de dépasser l’Allemagne, ce sont les indices du système bancaire et des droits de propriétés. Les indices qui nous empêchent d’être mieux classés sont ceux liés au travail : ouverture du marché du travail et facilité à créer et développer une entreprise.
Contrairement aux autres pays d’Europe de l’Ouest qui ont perdu en moyenne 4 points sur leur note entre 2009 et 2025, la France est restée stable en perdant uniquement 1,2 point sur 100.
