
Le groupe, qui rassemble neuf quotidiens régionaux dans l’est de la France et emploi près de 3200 salariés, vient de l’annoncer et il pourrait concerner jusqu’à 400 postes.
Dans un communiqué, il a précisé qu’ « aucun départ ne sera contraint » et que parallèlement, 68 créations de postes sont prévues, principalement au sein des rédactions.
Cette réorganisation s’inscrit dans un contexte de transformation du secteur de la presse régionale, confronté à la baisse de la diffusion papier et à l’évolution des usages de l’information.
